Levée 7 h 30 du matin.
Douche rapide.
Petit déj sur le pouce.
Habillage au hasard selon la proximité physique des vêtements par rapport à ma main.
Descente des escaliers à toute vitesse.
Patient du médecin du 2ème croisé dans le hall de l’immeuble. Il a l'air malade. Il a une tête toute froissée de pruneau. Je lui tiens la porte avec un sourire. Ni bonjour ni merci.
Marche rapide dans la rue.
Tourniquet du métro. Les yeux brillants de gentillesse, je tiens le portillon à une bonne femme dodue, faussement blonde et vraiment désagréable. Ni merci ni rien.
Je cours choper le métro. Les portes se referment sous mon nez et sur un bout de la manche de ma veste. Le prochain arrive 3 minutes plus tard. Déjà assez plein. J'aperçois une place miraculeusement libre. Je m'y faufile avec difficulté. Je vais m'y asseoir avec bonheur et soulagement, quand soudain, je la vois. La femme enceinte. Je propose de la tête mon siège, imitant à la perfection la fille gentille et serviable aimant abandonner, sans le moindre espoir de remplacement, son siège à 9H du matin, heure de pointe, et ce en début de trajet, à une femme engrossée jusqu'aux oreilles. Evidemment, elle accepte. Son sourire ressemble plus à un tressaillement nerveux de la lèvre supèrieure qu'à une manifestation complice de reconnaissance ou de plaisir partagé.
Changement, long couloir, un type immense et maigre me file un coup de l’épaule en me doublant avec énervement. Ni excuse, ni sourire. A tous les coups, je vais avoir un bleu.
RER. Une bonne femme me pique mon siège pile avant que je m’asseye. Sans même faire semblant de me jetter le moindre minuscule coup d'oeil histoire de montrer qu'elle sait que j'existe et qu'elle vient de me piquer MA place.
Arrivée dans le tramway. Place assise. Ouf. Un type en chemise arrive vers moi. Je décale mes jambes avec grâce pour le laisser passer. Il me colle un coup au genou. Ni merci, ni désolé. Aie.
Arrivée à l’agence. J’appelle l’ascenseur. Il est plein de ceux qui reviennent de leur pause café, détendus et caquettants. Pas de place. J'attends le suivant. Je monte. 4 personnes à l’intérieur. Dont aucune ne répond à mon bonjour.
J'entre enfin dans mon bureau ravie de pouvoir communiquer sur mon désespoir avec des êtres compréhensifs, gentils et qui m'aiment bien. Les filles sont descendues boire un café. Sans moi.
... !
Parfois, dans la vie, il n’y a qu’un mot juste, précis, qui exprime infiniment bien, avec une exactitude extraordinaire, tout ce que l’on ressent. Un unique mot qui nous donne l’impression qu’il a été inventé juste pour ce moment là, ce moment précis, ce moment durant lequel l’infinie palette nos sentiments nuancés et complexes s’estompe pour ne former qu’un immense amas gris d’énervement, de perdition, de désespoir et de tristesse.
MERDE !
vendredi 11 septembre 2009
lundi 7 septembre 2009
Il n’y a pas de fumée sans feu.
Il n'y a pas de fumée sans feu. Oui, merci, j'ai bien vu que je me répétais. Mais parce que c'est important ce que je disais. C'est pas juste un titre. Ca me sert à rebondir avec l'esprit fin et drôle et aromatisé (on dit pas ça, un esprit aromatisé? Ah. Mais comme j'ai décidé d'écrire un peu en rimes, assonnaces diverses et variées de "ai"... Ah, non. Bon, alors je le retire, je dégage l'aromatisé. Je m'excuse en prime. Désolée).
Bref alors.
Ok, bref. Qu'est-ce que je disais. Ah ouai...
Il n'y a pas de fumée sans feu.
Faux.
Ben oui, c'est faux. Les Lapalissades, merci bien.
C'est faux.
FAUX
Depuis que j’ai jeté briquets et pauses clopes aux orties, tout a commencé.
La forêt brûle je vous dit. C’est maintenant, on y est.
Oui mesdames et mesdames, c’est prouvé, il y a de la fumée sans briquet.
Mais il faut ce qu’il faut aussi…
Je me dois d’être toujours en avance sur la tendance. Et la tendance, c’est d’être sain. Ben oui, mon vieux.
30 minutes de marche par jour et 10 fruits et légumes différents. Oui DIFFERENTS, en plus.
1 orange et 1 clementine ça, ça ne compte pas. Ben non! 1 artichaut, des cerises et des endives au petit déj. c'est mieux. Beaucoup mieux. Ca, ça va. Du vert et du orange, du rouge et du jaune, mixez moi tout ça, ou vous mourrez dans l’infamie !
Un esprit sain dans un corps sain vous dis-je. Un estrips pain dans un sort tain. Ben oui mon vieux !
Les joues roses, les dents blanches et des fringues qui sentent l’adoucissant. Et des cheveux qui parfument le vent. Je sens la propreté. Je ressemble à la sainteté. Mesdames et Mesdames, Je suis l’incarnation de la salubrité. Je suis le siècle nouveau. L’américanisme ampoulé. Je maîtrise parfaitement mon taux de cholestérol, les assurances m’adorent. J’ai éliminé le Malus de ma vie à tout jamais. Je suis sportif. Je dors 9 heures par nuit. Je suis un exemple. Je suis immortelle. Je suis une économie notable pour la société. Je bouche le trou de la sécurité sociale, moi messieurs-dames.
Je suis la nouvelle pièce manquante à qui il ne manque plus rien. Mes billets d’humeur vont être doux et vous ne sentirez plus rien.
J’ai banni hamburger et bonbons bariolés, je me lave les dents 16 fois par jour et évite le soleil en été.
Je suis parfaite. Plus personne ne me reconnaît en soirée. Je suis ascète, muette, j’ai oublié l’alcool et les fêtes.
Je suis sage comme une image.
Même la grippe A me fuirait.
Je suis triste.
A pleurer.
La cigarette me manque.
A crier.
Y a des gens qui craquent en arrêtant de fumer ?
C’est mauvais pour les nerfs d’abandonner le tabac du quartier ?
J’me sens mal.
C’est normal docteur ?
Hey, Doc’ ?
Hey !!!!
Personne ne répond.
Ben merci, okay !
Bref alors.
Ok, bref. Qu'est-ce que je disais. Ah ouai...
Il n'y a pas de fumée sans feu.
Faux.
Ben oui, c'est faux. Les Lapalissades, merci bien.
C'est faux.
FAUX
Depuis que j’ai jeté briquets et pauses clopes aux orties, tout a commencé.
La forêt brûle je vous dit. C’est maintenant, on y est.
Oui mesdames et mesdames, c’est prouvé, il y a de la fumée sans briquet.
Mais il faut ce qu’il faut aussi…
Je me dois d’être toujours en avance sur la tendance. Et la tendance, c’est d’être sain. Ben oui, mon vieux.
30 minutes de marche par jour et 10 fruits et légumes différents. Oui DIFFERENTS, en plus.
1 orange et 1 clementine ça, ça ne compte pas. Ben non! 1 artichaut, des cerises et des endives au petit déj. c'est mieux. Beaucoup mieux. Ca, ça va. Du vert et du orange, du rouge et du jaune, mixez moi tout ça, ou vous mourrez dans l’infamie !
Un esprit sain dans un corps sain vous dis-je. Un estrips pain dans un sort tain. Ben oui mon vieux !
Les joues roses, les dents blanches et des fringues qui sentent l’adoucissant. Et des cheveux qui parfument le vent. Je sens la propreté. Je ressemble à la sainteté. Mesdames et Mesdames, Je suis l’incarnation de la salubrité. Je suis le siècle nouveau. L’américanisme ampoulé. Je maîtrise parfaitement mon taux de cholestérol, les assurances m’adorent. J’ai éliminé le Malus de ma vie à tout jamais. Je suis sportif. Je dors 9 heures par nuit. Je suis un exemple. Je suis immortelle. Je suis une économie notable pour la société. Je bouche le trou de la sécurité sociale, moi messieurs-dames.
Je suis la nouvelle pièce manquante à qui il ne manque plus rien. Mes billets d’humeur vont être doux et vous ne sentirez plus rien.
J’ai banni hamburger et bonbons bariolés, je me lave les dents 16 fois par jour et évite le soleil en été.
Je suis parfaite. Plus personne ne me reconnaît en soirée. Je suis ascète, muette, j’ai oublié l’alcool et les fêtes.
Je suis sage comme une image.
Même la grippe A me fuirait.
Je suis triste.
A pleurer.
La cigarette me manque.
A crier.
Y a des gens qui craquent en arrêtant de fumer ?
C’est mauvais pour les nerfs d’abandonner le tabac du quartier ?
J’me sens mal.
C’est normal docteur ?
Hey, Doc’ ?
Hey !!!!
Personne ne répond.
Ben merci, okay !
vendredi 4 septembre 2009
Explosion de Iphone.
Je suis aigrie comme une vielle pomme verte fripée. Je suis aigrie comme un vieux vinaigre oublié une fois entamé. Je suis aigrie comme un vieux cornichon acide et mou flottant sans raison dans un bocal vide, déserté par tous les minis oignons. Je suis aigrie comme une moisissure de légume laissée sur un coin d’évier sale. Je suis aigrie comme une sauce salade ratée. Je suis aigrie comme un bœuf curry trop épicé. Je suis aigrie comme un estomac après un plat mexicain carabiné. Je suis aigrie comme un permis sans points. Je suis aigrie comme mes voisins les soirs de semaine où je fais la fête chez moi. Je suis aigrie comme un cannibal végétarien.
Je suis aigrie au point que j’écoute le dernier album de Marc Lavoine pour me calmer.
J’écoute son dernier titre, « Je rêve de ton cul », sur lequel j'avais bati un immense espoir, et j'en sors désolée. Les rimes sont pauvres, sa voix que j’adore soupire comme une vieille cheminée qui a fumé trop de gitanes. C'est raté, mauvaise idée.
Non décidemment rien aujourd’hui, absolument rien, ne m’arrachera un sourire.
Ou peut-être si. Il y a bien l’histoire de Mamadou Traoré, "le Tueur aux mains nues" que va raconter Jean Luc Hondelatte dans « Faites entrer l’accusé », mon émission préférée.
Ah oui, en effet, cette médiocrité morbide me réconforte un peu je dois l'avouer.
L’idée que ton iphone t’explosera peut-être un jour à la gueule, ça, ça me réconforte un peu aussi.
C'est même bien mieux.
Mais oui, c'est vrai !
...
Finalement la vie est belle quand on est heureux
Je suis aigrie au point que j’écoute le dernier album de Marc Lavoine pour me calmer.
J’écoute son dernier titre, « Je rêve de ton cul », sur lequel j'avais bati un immense espoir, et j'en sors désolée. Les rimes sont pauvres, sa voix que j’adore soupire comme une vieille cheminée qui a fumé trop de gitanes. C'est raté, mauvaise idée.
Non décidemment rien aujourd’hui, absolument rien, ne m’arrachera un sourire.
Ou peut-être si. Il y a bien l’histoire de Mamadou Traoré, "le Tueur aux mains nues" que va raconter Jean Luc Hondelatte dans « Faites entrer l’accusé », mon émission préférée.
Ah oui, en effet, cette médiocrité morbide me réconforte un peu je dois l'avouer.
L’idée que ton iphone t’explosera peut-être un jour à la gueule, ça, ça me réconforte un peu aussi.
C'est même bien mieux.
Mais oui, c'est vrai !
...
Finalement la vie est belle quand on est heureux
vendredi 31 juillet 2009
L'homme est un boulet pour l'homme
L’homme est un animal social. Le mensonge est un signe de bonne éducation et de bonne santé mentale. C’est un art que nous exerçons chaque jour, que nous apprenons à améliorer, à aiguiser, largement aussi utile pour notre équilibre moral que de rire aux blagues de notre boss pour notre vie professionnelle.
Le Mensonge Social, exemples Wikipédia :
Suite à un dîner déguelasse durant lequel vous avez dégusté une série de plats insipides sur fond de discussion chiante et que vous venez de décider d’éviter de récidiver jusqu’à ce que mort s’ensuive :
- Merci pour le dîner ! On se refait ça très vite !
Suite à un premier rencart désastreux :
- Salut, à bientôt !
Suite à une très mauvaise pièce de théâtre dont le comédien-enne est un très bon ami :
- Dis donc, quelle mémoire, le texte est hyper long non ? C’est passé super vite les deux heures et demi ! Franchement, les sièges étaient confortables, le théâtre magnifique ! La pièce humm … intéressante, vraiment originale la mise en scène, c’est le mot. Chapeau, belle découverte ! Vraiment ! BRA VO !!
A un homme-femme qui vous colle un peu trop et dont vous n’avez pas envie d’être assez proche pour découvrir l’odeur exacte de son after shave ou l’historique poussé de ce qui explique par quel malheureux concours de circonstances il-elle est devenu aussi barbant :
- Tiens dis donc, j’ai pas vu la fille là bas depuis mille ans ! Je vais aller la saluer, obligé-e ! Tu m’excuses ? Je reviens après !
A un collègue-voisin de classe du collège-ton psy-ton boss-un type-fille que t’a salement plaqué- que tu n’as pas du tout envie de croiser dans l’absolu et encore moins ce soir alors que tu es éméché et que tu t’amuses exactement parfaitement bien. Et que tu as artistiquement et avec succès évité durant des heures :
- T’étais là depuis le début de soirée ? Nooooon, vraiment ? T’es arrivé à 21 heures ! Je t’ai pas vu il y a tellement de monde ce soir !
A ta directrice de clientèle qui a une robe immonde :
- Elle est sympa ta robe. Elle te va très bien.
A tes collègues de travail en partant en vacances :
- Je penserai à vous !
A quelqu’un qui raconte n’importe quoi sur un sujet qui te tient à cœur :
- Je comprends ton point de vu, mais…
A un consultant qui raconte n’importe quoi sur un sujet pro qui te tient à cœur :
- J’entend bien, mais...
A ta mère qui raconte n’importe quoi sur un sujet qui te tient à cœur :
- Oui, t’as raison maman, je te ferai lire mon roman avant de l’envoyer aux maisons d’éditions.
A ta copine qui pleure bourrée sur sa vie ratée :
- Mais non, ça m’embête pas du tout de t’écouter
A la vieille qui te demande ta place dans le métro après une journée de 14 heures et au tout début de votre trajet ligne 1 quand la moindre place coute 2000$.
- Mais non pas du tout madame. Asseyez vous, je vous en prie. Vraiment, de rien.
Alors que toi tu voudrais dire, mais tu me fais chier salle con-ne, ta gueule, qu’est-ce que j’en ai à foutre de gaspiller mon temps libre en écoutant les inepties insupportables qui sortent de ta bouche qui me sort par les yeux. On n’a qu’une vie, et si je calcule bien, il me reste en moyenne seulement 180 000 jours à vivre dont 9000 en dormant et je refuse de perdre une seule toute petite heure à regarder ta face simiesque me déblatérer des trucs dont j’ai rien à foutre.
Alors ferme là, dégage, hors de ma vie, ne m’adresse même pas la parole et va occuper le temps inutile que tu consacres à ta vie inintéressante et stupide à pourrir l’oreille de quelqu’un d’autre.
Evidemment, rien de cela n’est valable pour toi ma petite maman. Ni pour la copine bourrée. J'aime toujours écouter mes amis quand ils vont mal. J'ai l'impression alors que mon cas n'est pas complètement déséspéré.
Mais les autres …
PS : Si vous en avez d’autres en tête vous êtes timides, mais les commentaires servent à ça bon dieu, alors éclatez-vous !
Le Mensonge Social, exemples Wikipédia :
Suite à un dîner déguelasse durant lequel vous avez dégusté une série de plats insipides sur fond de discussion chiante et que vous venez de décider d’éviter de récidiver jusqu’à ce que mort s’ensuive :
- Merci pour le dîner ! On se refait ça très vite !
Suite à un premier rencart désastreux :
- Salut, à bientôt !
Suite à une très mauvaise pièce de théâtre dont le comédien-enne est un très bon ami :
- Dis donc, quelle mémoire, le texte est hyper long non ? C’est passé super vite les deux heures et demi ! Franchement, les sièges étaient confortables, le théâtre magnifique ! La pièce humm … intéressante, vraiment originale la mise en scène, c’est le mot. Chapeau, belle découverte ! Vraiment ! BRA VO !!
A un homme-femme qui vous colle un peu trop et dont vous n’avez pas envie d’être assez proche pour découvrir l’odeur exacte de son after shave ou l’historique poussé de ce qui explique par quel malheureux concours de circonstances il-elle est devenu aussi barbant :
- Tiens dis donc, j’ai pas vu la fille là bas depuis mille ans ! Je vais aller la saluer, obligé-e ! Tu m’excuses ? Je reviens après !
A un collègue-voisin de classe du collège-ton psy-ton boss-un type-fille que t’a salement plaqué- que tu n’as pas du tout envie de croiser dans l’absolu et encore moins ce soir alors que tu es éméché et que tu t’amuses exactement parfaitement bien. Et que tu as artistiquement et avec succès évité durant des heures :
- T’étais là depuis le début de soirée ? Nooooon, vraiment ? T’es arrivé à 21 heures ! Je t’ai pas vu il y a tellement de monde ce soir !
A ta directrice de clientèle qui a une robe immonde :
- Elle est sympa ta robe. Elle te va très bien.
A tes collègues de travail en partant en vacances :
- Je penserai à vous !
A quelqu’un qui raconte n’importe quoi sur un sujet qui te tient à cœur :
- Je comprends ton point de vu, mais…
A un consultant qui raconte n’importe quoi sur un sujet pro qui te tient à cœur :
- J’entend bien, mais...
A ta mère qui raconte n’importe quoi sur un sujet qui te tient à cœur :
- Oui, t’as raison maman, je te ferai lire mon roman avant de l’envoyer aux maisons d’éditions.
A ta copine qui pleure bourrée sur sa vie ratée :
- Mais non, ça m’embête pas du tout de t’écouter
A la vieille qui te demande ta place dans le métro après une journée de 14 heures et au tout début de votre trajet ligne 1 quand la moindre place coute 2000$.
- Mais non pas du tout madame. Asseyez vous, je vous en prie. Vraiment, de rien.
Alors que toi tu voudrais dire, mais tu me fais chier salle con-ne, ta gueule, qu’est-ce que j’en ai à foutre de gaspiller mon temps libre en écoutant les inepties insupportables qui sortent de ta bouche qui me sort par les yeux. On n’a qu’une vie, et si je calcule bien, il me reste en moyenne seulement 180 000 jours à vivre dont 9000 en dormant et je refuse de perdre une seule toute petite heure à regarder ta face simiesque me déblatérer des trucs dont j’ai rien à foutre.
Alors ferme là, dégage, hors de ma vie, ne m’adresse même pas la parole et va occuper le temps inutile que tu consacres à ta vie inintéressante et stupide à pourrir l’oreille de quelqu’un d’autre.
Evidemment, rien de cela n’est valable pour toi ma petite maman. Ni pour la copine bourrée. J'aime toujours écouter mes amis quand ils vont mal. J'ai l'impression alors que mon cas n'est pas complètement déséspéré.
Mais les autres …
PS : Si vous en avez d’autres en tête vous êtes timides, mais les commentaires servent à ça bon dieu, alors éclatez-vous !
mercredi 15 juillet 2009
Comment être sûr de ne pas s’emmerder une seule seconde au cinéma ?
En n’allant pas voir Public Ennemies.
Le pitch : tout commence par des tirs et tout fini par des tirs. Et entre les deux, l’histoire d’un héro qui est définitivement con. Je m’explique, Dilinger, incarné par Jonny Deep, est un braqueur qui braque sans réfléchir ni organiser quoique ce soit. Soit me dit on. Soit alors !
Mais qu’est-ce qui l’empêche, dans ce cas, d’avoir du panache, un peu d’humour, d’élégance, ou rien qu’un peu d’imagination ? Ben rien … (c’est ça de poser des questions rhétoriques… la réponse est forcement un peu débile… ).
Donc, je vous demandais qu’est-ce qui l’empêche, dans ce cas, d’avoir du panache, un peu d’humour, d’élégance, ou rien qu’un peu d’imagination ? Parce sans tout ça, ça donne Public Ennemies, un film dans lequel on revoit 10 fois exactement la même scène de braquage. Et 10 fois (4 en vérité), c’est beaucoup pour un seul film.
Entre deux séances de tir, PAN PAN PAN PAN PAN, Dilinger rencontre une fille d’apache pauvre et ancienne striptease (La Mome) dont personne ne veut. Dilinger en veut bien lui, d’ailleurs s’ensuit une scène d’amour affligeante, mélange de film érotique signé M6 et de Gost sans la phase poterie. Puis les amoureux sont séparés par les méchants policiers. C’est le drame. Mais rassurez vous, ils se retrouvent au moment où tous les potes de Dilinger se sont fait buter, trahir et blablabla. Et cette conne le laisse commettre un dernier braquage alors que toute femme sensée, ou toute femme d’ailleurs, puisque même Bonny Parker aurait dit à son mec d’abandonner dans de pareilles circonstances, (quoique, ce n’est peut-être pas tout à fait le bon exemple) aurait empêché son chéri de retourner chasser les dollars.
Joli cœur y va donc, grand bien nous fasse, et réussi son coup, puis quelques scènes plus tard, file au cinoche. Ben oui, je n’invente rien.
Voilà le scénar. Wahou ! Youpi même !! Michael Mann, j’adooore !
Et ce n’est pas tout, l’image est abominablement moche. Derrière ce côté visuel qui tient plus de Derreck que de Collatéral ne se cache apparemment pas de volonté artistique. Ou alors, je ne l’ai pas saisie, ce qui est possible, vu que l’intérêt de ce film m’a échappé de manière totale et péremptoire (ça fait du bien d’utiliser ce mot. Vraiment, essayez à l’occasion, un vrai plaisir). Et donc, disais-je, l’image est horrible, et tous les acteurs enlaidis au possible.
Mais ca un côté positif : j’ai pu compter les points noirs de Johnny Deep (217), ce qui m’a occupée pas mal. Et ce n’est pas négligeable, compte tenu du fait que ce film est basé sur les longueurs et une souffrance du spectateur. Alors toute distraction est vraiment bien reçue.
Voilà n’y allez pas.
Le pitch : tout commence par des tirs et tout fini par des tirs. Et entre les deux, l’histoire d’un héro qui est définitivement con. Je m’explique, Dilinger, incarné par Jonny Deep, est un braqueur qui braque sans réfléchir ni organiser quoique ce soit. Soit me dit on. Soit alors !
Mais qu’est-ce qui l’empêche, dans ce cas, d’avoir du panache, un peu d’humour, d’élégance, ou rien qu’un peu d’imagination ? Ben rien … (c’est ça de poser des questions rhétoriques… la réponse est forcement un peu débile… ).
Donc, je vous demandais qu’est-ce qui l’empêche, dans ce cas, d’avoir du panache, un peu d’humour, d’élégance, ou rien qu’un peu d’imagination ? Parce sans tout ça, ça donne Public Ennemies, un film dans lequel on revoit 10 fois exactement la même scène de braquage. Et 10 fois (4 en vérité), c’est beaucoup pour un seul film.
Entre deux séances de tir, PAN PAN PAN PAN PAN, Dilinger rencontre une fille d’apache pauvre et ancienne striptease (La Mome) dont personne ne veut. Dilinger en veut bien lui, d’ailleurs s’ensuit une scène d’amour affligeante, mélange de film érotique signé M6 et de Gost sans la phase poterie. Puis les amoureux sont séparés par les méchants policiers. C’est le drame. Mais rassurez vous, ils se retrouvent au moment où tous les potes de Dilinger se sont fait buter, trahir et blablabla. Et cette conne le laisse commettre un dernier braquage alors que toute femme sensée, ou toute femme d’ailleurs, puisque même Bonny Parker aurait dit à son mec d’abandonner dans de pareilles circonstances, (quoique, ce n’est peut-être pas tout à fait le bon exemple) aurait empêché son chéri de retourner chasser les dollars.
Joli cœur y va donc, grand bien nous fasse, et réussi son coup, puis quelques scènes plus tard, file au cinoche. Ben oui, je n’invente rien.
Voilà le scénar. Wahou ! Youpi même !! Michael Mann, j’adooore !
Et ce n’est pas tout, l’image est abominablement moche. Derrière ce côté visuel qui tient plus de Derreck que de Collatéral ne se cache apparemment pas de volonté artistique. Ou alors, je ne l’ai pas saisie, ce qui est possible, vu que l’intérêt de ce film m’a échappé de manière totale et péremptoire (ça fait du bien d’utiliser ce mot. Vraiment, essayez à l’occasion, un vrai plaisir). Et donc, disais-je, l’image est horrible, et tous les acteurs enlaidis au possible.
Mais ca un côté positif : j’ai pu compter les points noirs de Johnny Deep (217), ce qui m’a occupée pas mal. Et ce n’est pas négligeable, compte tenu du fait que ce film est basé sur les longueurs et une souffrance du spectateur. Alors toute distraction est vraiment bien reçue.
Voilà n’y allez pas.
vendredi 10 juillet 2009
Comment réussir un premier rendez-vous ? Ou comment être certain à 99% de coucher le 1er soir
D’abord, arrivez en retard.
Attention, la science du retard est une science exacte. Un retard de coquetterie ou d’automatisme légèrement névrotique d’un quart d’heure n’est pas concerné ici. Je parle d’un vrai retard. Mais, prenez garde, il vous faut manipuler le retard avec doigté. Tout est dans le dosage. Un retard trop prononcé peut susciter un abandon et donc la remise de votre premier rendez-vous à plus tard.
Astuce : Le mieux est de donner rendez-vous à l’intérieur d’un bar , d’un restaurant calme, pour que les serveurs viennent voir plusieurs fois votre rendez-vous en lui proposant de commander. Et que votre rendez-vous soit forcé de répondre plusieurs fois d’un ton légèrement gêné
- Il-elle n’est toujours pas arrivé. Je vais l’attendre…
Bien évidemment pas de texto, ni de coup de téléphone pour prévenir !
Vous arrivez enfin.
Surtout, ne vous excusez pas. Commencez plutôt par râler : vous avez passé une journée abominable, en plus il fait froid, il n’y a plus de saison et vous êtes crevé. Et ce con sur la route, qui a failli vous rentrer dedans en scooter. Et ce serveur qui n’arrive pas! Ça vous énerve les bars parisiens, faut toujours poireauter des heures etc, etc.
Là, vous avez bien entamé la partie. Mais il vous reste des cartes à jouer.
Interrogez alors votre rendez-vous sur s a journée et coupez lui la parole dès qu’il a commencé à vous répondre pour demander au serveur-euse qu’on vous apporte des olives.
Puis, reprenez les rennes de la conversation.
Pensez surtout bien à ponctuer l’échange de commentaires qui montrent votre finesse et votre intérêt pour l’autre.
Exemples.
- Alors t’es musicien. Ça doit être super chiant d’être toujours sur la route.
- Alors t’es dentiste ! Ah, t’es pas vraiment médecin donc, c’est comme les podologues. Podologue c’est pas glamour hein ?
- Alors t’es journaliste, c’est pas bien payé ca, non ?
- Alors, t’es photographe…Mon cousin aussi fait de la photo. Et tu fais des photos de mariage ?
- Alors, t’es psy, Ils sont un peu tous bizarres les psy .. . Dis donc, j’arrête pas d’avoir peur de fermer la porte de mon appart avec les clefs dedans, tu crois que j’ai des tocs ?
- Alors t’es dans la pub ? C’est cool ça. J’ai un pote qui travaille la dedans, il passe son temps à glander.
- Alors, t’es restaurateur, dans quel restaurant ? Ah, restaurateur de tableaux ?
- Alors t’es sportif ? Ah, c’est cool ça être payé pour faire du sport !
- Ah, tu travailles dans l’immobilier ? Dans quel boîte ? Ah, connais pas…
Repérez votre ex dans la salle. Un homme légèrement vulgaire. (Ou l’inverse, selon vos préférences, Cette méthode étant universelle, comme les prises USB). Désignez le du menton avec un air affolé. Parlez en avec haine, montrant que la plaie n’est pas du tout refermée. Et qu'avec la délicatesse absolue qui vous caractérise, vous amenez toujours vos proies au même endroit.
Ah ! Votre verre de vin arrive enfin. Surtout soyez désagréable avec le serveur-euse et ne le-la remerciez pas. Puis faites remarquer à la première gorgée qu’il n’est pas très bon ce vin. Mais c’est pas grave, vous avez envie de sortir sous la pluie fumer une clope. Votre rendez-vous vous accompagnera en grelottant. Allumez en une autre sitôt la première terminée.
Votre téléphone sonne. Surtout décrochez en disant
– Je suis avec un copain-une copine. Non, tu ne me déranges pas du tout…je suis au XXX. Non, il n'y a pas trop de monde, ça va...Et bavardez tranquillement. Riez à gorge déployée, vous excusant vaguement façon Mime Marceau auprès de votre rendez-vous. Puis, après avoir raccroché, parlez longuement de la personne qui vient de vous retenir 10 bonnes minutes au téléphone.
Vient déjà le moment du choix des plats pour votre dîner. Mettez des heures à vous décider. Puis changez d’avis une fois que le serveur a noté votre commande. Ne vous excusez en aucun cas !
Ça y est, votre premier rendez-vous est totalement réussi, votre partenaire sous le charme ; ne vous reste plus qu’à détester le dîner, à bailler copieusement jusqu’à la fin du repas et à veiller à ne parler que de vous.
Bravo, maintenant, la séduction n’a plus aucun secret pour vous.
Si vous avez d'autres suggestions n'hésitez pas à témoigner au 16 30 30 (3,50€ la minute), demandez Bernard, ou en bas de ces messages.
Attention, la science du retard est une science exacte. Un retard de coquetterie ou d’automatisme légèrement névrotique d’un quart d’heure n’est pas concerné ici. Je parle d’un vrai retard. Mais, prenez garde, il vous faut manipuler le retard avec doigté. Tout est dans le dosage. Un retard trop prononcé peut susciter un abandon et donc la remise de votre premier rendez-vous à plus tard.
Astuce : Le mieux est de donner rendez-vous à l’intérieur d’un bar , d’un restaurant calme, pour que les serveurs viennent voir plusieurs fois votre rendez-vous en lui proposant de commander. Et que votre rendez-vous soit forcé de répondre plusieurs fois d’un ton légèrement gêné
- Il-elle n’est toujours pas arrivé. Je vais l’attendre…
Bien évidemment pas de texto, ni de coup de téléphone pour prévenir !
Vous arrivez enfin.
Surtout, ne vous excusez pas. Commencez plutôt par râler : vous avez passé une journée abominable, en plus il fait froid, il n’y a plus de saison et vous êtes crevé. Et ce con sur la route, qui a failli vous rentrer dedans en scooter. Et ce serveur qui n’arrive pas! Ça vous énerve les bars parisiens, faut toujours poireauter des heures etc, etc.
Là, vous avez bien entamé la partie. Mais il vous reste des cartes à jouer.
Interrogez alors votre rendez-vous sur s a journée et coupez lui la parole dès qu’il a commencé à vous répondre pour demander au serveur-euse qu’on vous apporte des olives.
Puis, reprenez les rennes de la conversation.
Pensez surtout bien à ponctuer l’échange de commentaires qui montrent votre finesse et votre intérêt pour l’autre.
Exemples.
- Alors t’es musicien. Ça doit être super chiant d’être toujours sur la route.
- Alors t’es dentiste ! Ah, t’es pas vraiment médecin donc, c’est comme les podologues. Podologue c’est pas glamour hein ?
- Alors t’es journaliste, c’est pas bien payé ca, non ?
- Alors, t’es photographe…Mon cousin aussi fait de la photo. Et tu fais des photos de mariage ?
- Alors, t’es psy, Ils sont un peu tous bizarres les psy .. . Dis donc, j’arrête pas d’avoir peur de fermer la porte de mon appart avec les clefs dedans, tu crois que j’ai des tocs ?
- Alors t’es dans la pub ? C’est cool ça. J’ai un pote qui travaille la dedans, il passe son temps à glander.
- Alors, t’es restaurateur, dans quel restaurant ? Ah, restaurateur de tableaux ?
- Alors t’es sportif ? Ah, c’est cool ça être payé pour faire du sport !
- Ah, tu travailles dans l’immobilier ? Dans quel boîte ? Ah, connais pas…
Repérez votre ex dans la salle. Un homme légèrement vulgaire. (Ou l’inverse, selon vos préférences, Cette méthode étant universelle, comme les prises USB). Désignez le du menton avec un air affolé. Parlez en avec haine, montrant que la plaie n’est pas du tout refermée. Et qu'avec la délicatesse absolue qui vous caractérise, vous amenez toujours vos proies au même endroit.
Ah ! Votre verre de vin arrive enfin. Surtout soyez désagréable avec le serveur-euse et ne le-la remerciez pas. Puis faites remarquer à la première gorgée qu’il n’est pas très bon ce vin. Mais c’est pas grave, vous avez envie de sortir sous la pluie fumer une clope. Votre rendez-vous vous accompagnera en grelottant. Allumez en une autre sitôt la première terminée.
Votre téléphone sonne. Surtout décrochez en disant
– Je suis avec un copain-une copine. Non, tu ne me déranges pas du tout…je suis au XXX. Non, il n'y a pas trop de monde, ça va...Et bavardez tranquillement. Riez à gorge déployée, vous excusant vaguement façon Mime Marceau auprès de votre rendez-vous. Puis, après avoir raccroché, parlez longuement de la personne qui vient de vous retenir 10 bonnes minutes au téléphone.
Vient déjà le moment du choix des plats pour votre dîner. Mettez des heures à vous décider. Puis changez d’avis une fois que le serveur a noté votre commande. Ne vous excusez en aucun cas !
Ça y est, votre premier rendez-vous est totalement réussi, votre partenaire sous le charme ; ne vous reste plus qu’à détester le dîner, à bailler copieusement jusqu’à la fin du repas et à veiller à ne parler que de vous.
Bravo, maintenant, la séduction n’a plus aucun secret pour vous.
Si vous avez d'autres suggestions n'hésitez pas à témoigner au 16 30 30 (3,50€ la minute), demandez Bernard, ou en bas de ces messages.
mercredi 24 juin 2009
Mais n'te promène donc pas toute nue !
Avec son « dans le futur : tout le monde aura son quart d'heure de célébrité" Andy Warhol peut aller se rhabiller !
Entre les blogs autobio-très-graphiques racontant jour après jour des ébats sexuels d’une impressionnante virtuosité, et les stars se dévoilant sans mystère, Andy Warhol n’avait aucune chance, pauvre naif, d’annoncer que tout le monde aurait surtout son quart d’heure de nudité.
Choisissez bien vos partenaires, parce qu’en ces temps de crise ma bonne dame, si monsieur garde secrets vos ébats sur vidéo, c’est que vous avez décroché le gros lot. Ou que vous en êtes un, de gros lot.
Si l’animal avec qui vous avez partagé sueur et goût pour la réalisation n’a pas fait fortune, il aura certainement l’idée d’entreprendre un nouveau commerce qui ne saurait vous plaire.
Après l’auto promotion à la Paris Hilton, la trahison médiatique sur thème de revanche sans tambours mais avec trompette, subie en brasse coulée par Laure Manaudou, désormais voici le chantage. Non un vulgaire chantage aux maris-femmes trompés, mais un chantage à la diffusion d’images on ne peut plus privées destinées monde entier.
« Leighton Meester, ou Blair Waldorf dans la série "Gossip Girl", serait victime d'un chantage pécuniaire. », c’est Libé qui le dit. La bourse ou la diffusion de sa vidéo sexy sur le site de vidéos pornos de stars www.celeb-hotline.com., telle est la question.
Définitivement, avec le marché du sexe on peut se faire un max d’argent, mais on peut en perdre aussi. Et se ruiner pour racheter sa propre vidéo, ça c’est carrément pervers.
Entre les blogs autobio-très-graphiques racontant jour après jour des ébats sexuels d’une impressionnante virtuosité, et les stars se dévoilant sans mystère, Andy Warhol n’avait aucune chance, pauvre naif, d’annoncer que tout le monde aurait surtout son quart d’heure de nudité.
Choisissez bien vos partenaires, parce qu’en ces temps de crise ma bonne dame, si monsieur garde secrets vos ébats sur vidéo, c’est que vous avez décroché le gros lot. Ou que vous en êtes un, de gros lot.
Si l’animal avec qui vous avez partagé sueur et goût pour la réalisation n’a pas fait fortune, il aura certainement l’idée d’entreprendre un nouveau commerce qui ne saurait vous plaire.
Après l’auto promotion à la Paris Hilton, la trahison médiatique sur thème de revanche sans tambours mais avec trompette, subie en brasse coulée par Laure Manaudou, désormais voici le chantage. Non un vulgaire chantage aux maris-femmes trompés, mais un chantage à la diffusion d’images on ne peut plus privées destinées monde entier.
« Leighton Meester, ou Blair Waldorf dans la série "Gossip Girl", serait victime d'un chantage pécuniaire. », c’est Libé qui le dit. La bourse ou la diffusion de sa vidéo sexy sur le site de vidéos pornos de stars www.celeb-hotline.com., telle est la question.
Définitivement, avec le marché du sexe on peut se faire un max d’argent, mais on peut en perdre aussi. Et se ruiner pour racheter sa propre vidéo, ça c’est carrément pervers.
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